AIDER en faisant un don

pour de L’ART!

Non assorti, sans sélection et sans retouche nous vous présentons ici des impressions du Burkina Faso, photographié par des enfants entre 5 et 11 ans.

Nous avons réunis plus
de photos ces photos dans
un livret de cartes postales.

 

A partir d’un don de 50 € (+2€ frais d'envoi) vous obtiendrez votre propre exemplaire. Avec votre don vous supportez directement la construction du village-opéra!

acheter

Veuillez s.v.pl. remplir le formulaire adjacent. Vous recevrez des informations sur le processus de don et sur une attestation de don par eMail. Aussitôt que votre don a été transféré nous vous enverrons le livret de cartes postales !

Veuillez s.v.pl. entrer vos données :
Nom*
Prénom*
Entreprise
Rue numéro*
Code postal* ville*
Pays
eMail*
Les champs marqués * sont obligatoires.

AIDEZ

l’Operndorf Afrika

à grandir !

FAITES

UN DON!

Mieux encore, faites-le dès aujourd’hui pour que
l’OPERNDORF AFRIKA
se développe rapidement! Ce n’est pas une aumône: vous investissez dans la formation et la culture. VOUS FAVORISEZ UN POTENTIEL EXISTANT!

Pour aider directement:
Titulaire du compte: Festspielhaus Afrika gGmbH


IBAN: DE 45 1007 0124 0112 8578 00
BIC (SWIFT-CODE): DEUTDEDB101

Seit 1993 bin ich immer wieder in Afrika gewesen. Ich habe hier Einsichten gewonnen, die ich zu Hause schon längst verloren hatte. Aber was war das genau? War das nur die Erwartungshaltung eines aufgeklärten Europäers und Touristen? Oder war das doch eine Kraft, ein ursprünglicher Lebenswille?

In Afrika fand ich immer alles viel direkter, greifbarer. Manchmal war es so hart, dass ich gleich wieder abreisen wollte, zurück ins deutsche Schneckenhäuschen. Aber Geborgenheit sieht anders aus. Als ich 2009 auf der Suche nach einem Ort für das Operndorf Afrika nach Burkina Faso kam, habe ich Geborgenheit in reiner Form erlebt.

Ich besuchte eine Schule, die der Architekt Francis Kéré zusammen mit den Einwohnern in seinem Heimatdorf Gando gebaut hatte. Die Lehrer und die Kinder hatten eine unglaubliche Kraft, und sie strahlten mit jeder Faser aus, dass sie diese Kraft gerne mit anderen teilen wollten.